Bien qu’étant la réédition d’un disque sorti il y a une dizaine d’années, In the moment du batteur Makaya McCraven, démontre s’il en était besoin que le jazz est une musique bien vivante et toujours en mouvement.
À la tête d’un trio complice, James Brandon Lewis ballade son saxophone pour des improvisations free jazz qui se veulent un hommage à Don Cherry. Il n’y a rien à jeter sur l’album Apple Cores.
Quatuor de jeunes musiciens de grand talent, AMG revient discographiquement avec l’enregistrement d’un concert Gate 1 Live At Sunside qui se concentre avec bonheur sur un jazz évoquant Coltrane.
L’histoire de la musique enregistrée est parsemée de disques incontournables, c’est le cas de Getz/Gilberto qui réussi à être un triple standard : du jazz, de la bossa nova et chez les audiophiles.
Le prolifique saxophoniste de Jazz Shabaka continu l’aventure de son précédent album Perceive Its Beauty, Acknowledge Its Grace avec l’EP Possession qui se situe dans la même veine spiritual-jazz.
Avec un parcours qui relève du conte de fées, David Hertzog Dessites signe avec Il était une fois Michel Legrand un documentaire sur le compositeur dont la bande originale est remplie de classiques.
Devenu quatuor depuis 2020, The Bad Plus revient avec Complex Emotion, un album qui porte bien son nom et dans lequel rythmes et lignes instrumentales continuent à dynamiter les carcans du jazz.
Dans la lignée des grands trompettistes, Peter Somuah, avec sa formation basée à Rotterdam, propose avec l’album Highlife un pont entre la musique de son Ghana natal et un Jazz plus académique.
En conviant le légendaire Mulatu Astatke sur leur album Tension, Hoodna Orchestra rend hommage à tout un pan de la culture africaine avec ce jazz éthiopien modernisé aux couleurs d’un big-band.
L’album It Was Always Time est le fruit de la rencontre de deux musiciens loin des carcans. Berke Özcan et Jonah Parzen-Johnson qui étirent les frontières entre Jazz et musiques expérimentales.
Dans Ashes To Gold, Avishai Cohen exprime ce qu’il ressent face au drame du 7 octobre. En quatuor il marque le temps et les émotions des timbres de sa trompette jazz pour essayer de se reconstruire.
Encore un album d’Ibrahim Maalouf me direz-vous ? J’ai dit pareil. Cela dit, Trumpets of Michel-Ange a pour lui de retourner aux sources orientales du trompettiste, ce qui lui sied à merveille.
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