Pour aller encore plus loin que le N30SA (test VU#51 ; Remarquable), Aurender sort le serveur N50.
Constitué de trois châssis en aluminium, le N50 sépare la partie serveur de la partie audio et de l’alimentation. Mais contrairement au N30SA, où l’écran IPS LCD de 8.8 pouces est placé sur le boîtier d’alimentation, celui-ci rejoint dans ce nouvel appareil le boîtier dévolu uniquement à gérer le flux de données. Sur cette partie, deux ports USB 3.0 permettent d’intégrer des NAS ou disques externes, même si on vous conseillera de privilégier la mémoire interne pour éviter les bruits au maximum, disponible par l’insertion de deux disques SSD dans les slots prévus à cet effet. Étonnamment, l’appareil ne possède pas de port SFP fibre et reste pour le moment fidèle à un port RJ45, isolé et placé à côté d’un port USB audio 2.0 de sortie.
Dans le second châssis, l’alimentation est gérée par deux énormes transformateurs toroïdaux destinés à envoyer le courant chacun vers l’un des autres châssis, encapsulés sous vide et rempli d’époxy sous un boîtier en acier inox. Ceux-ci bénéficient ensuite d’un filtrage multicouche sur le courant alternatif et continu, là encore dans le but d’éliminer au maximum les bruits.
Le troisième châssis a pour but de transférer le signal audio du premier boîtier vers le DAC, avec des sorties les plus isolées possibles et une surveillance accrue par led des contre-réactions. Il dispose de deux sorties AES/EBU, deux coaxiales et une optique en plus d’une entrée horloge pour lui relier une horloge externe. Mais plus que les autres, c’est la sortie I2S placée à part qui semble la mieux recommandée, tandis que l’USB est comme indiqué plus haut placée directement dans le premier boîtier.
L’Aurender N20 coutant 13 500 € et le N30SA 25 900 €, on vous laisse estimer le prix du N50 avant que celui-ci soit annoncé officiellement !
22/05/2025












