Lancé dans une première version en 2012 puis développé en plusieurs modèles de qualités différentes, le DAC nomade DragonFly d’AudioQuest s’est vendu depuis à plus de 300 000 exemplaires.
Aujourd’hui, la gamme se simplifie pour revenir à un seul dragon volant, supérieur à tous les précédents, toujours avec un filtre à pente lente à phase minimale basé sur une puce Sabre 32 bits. Son microprocesseur de la marque Microchip permet de limiter encore la consommation en courant de 25 %, déjà réduite d’un tiers sur le Cobalt par rapport à la précédente génération. Et en plus, il annonce délivrer deux fois plus de puissance que les précédentes versions !
Ce nouveau DragonFly Copper reprend le format des précédents (57 x 12 x 19 mm). Mais il est plus flatteur visuellement, à la fois en s’arrondissant du côté de la prise jack pour brancher le casque et par sa finition cuivre de très bel effet. Et si la libellule est majoritairement présentée rouges sur les photos, elle est en réalité lumineuse pour indiquer la qualité du fichier transféré et évoluera donc du vert (44,1 kHz) au bleu (48 kHz), jaune (88,2 kHz) et bleu clair (96 kHz). Dans tous les cas avec dès la lecture d’un MP3 une conversion vers 96 Hz/24 bits avant de transférer le signal analogique au casque.



Afin de rester universel, le DragonFly Copper garde un embout USB-A, mais un adaptateur est prévu pour le brancher surtout maintenant en USB-C. Il utilise toujours le code de transfert USB asynchrone breveté StreamLength® de Gordon Rankin pour envoyer le signal le plus précis possible.
Son positionnement tarifaire vient le placer au milieu des modèles précédents, bien qu’il soit prévu meilleur que tous, à 249 €. Et si vous souhaitez encore améliorer la fluidité de son signal, il peut être adapté au JitterBug FMJ (69 €), à relier directement en USB-A et sur lequel vous pourrez si besoin ensuite brancher l’adapteur USB-A/USB-C prévu dans le pack.








