Dernier né des électroniques Goldmund, le Telos 670 se veut plus compact et plus abordable que le Telos 690, sans rien sacrifier de la qualité de ses composants et de son rendu musical.
Avec une puissance de 215 watts par canal sous 8 ohms en classe AB, le petit Suisse en remontre encore, puisqu’il ne perd que 35 W par rapport au plus gros. Sa conception garde un châssis en aluminium massif, disponible en coloris gris ou noir, avec de discrets radiateurs dans les côtés. Par rapport au plus grand, ses dimensions lui font perdre juste un demi-centimètre sur la hauteur et 5 cm en profondeur, avec pour avantage de le rendre plus logeable sur un petit meuble hi-fi.
Identique au Telos 690, la face avant maintient les deux gros boutons autour d’un écran central à LED rouges surmonté d’une plaque dorée, sur laquelle le logo de la marque et le nom de l’appareil sont gravés. Le panneau arrière est également identique, avec 8 entrées, les trois premières numériques (USB Audio, optique, coaxiale) et les cinq autres analogiques (de série toutes RCA). Pour l’USB, la compatibilité avec Apple et Linux est immédiate ; elle requiert seulement l’installation d’un driver pour utiliser avec Microsoft. Grâce à cette entrée, les fichiers peuvent être décodés jusqu’aux taux d’échantillonnage de 384 kHz/32 bits et au DSD128 (nous demanderons aux ingénieurs pourquoi le DSD256 n’est pas pris en charge).
Conçu pour être le plus linéaire et le plus stable possible, le Telos 670 affiche des niveaux de résonnance, d’intermodulation et de distorsion harmonique très faibles, dans le but d’être le plus fluide possible sur le rendu. À 24 000 €, il reste dans les sphères de la très haute-fidélité suisse, mais permet de se positionner 1/3 moins cher que le Telos 690, et de devenir la nouvelle porte d’entrée du fabricant sur la partie amplification. On attend d’écouter bientôt pour découvrir tous ses mérites et vous en dire plus.
29/09/2025











