Dans la même catégorie et dans la même recherche d’un son analogique idéal que les récentes Audio Technica AT-MCD1 et Ortofon MC Vertex, ou que les plus établies Koetsu Platinum et Etsuro Urushi Gold (voir notre test VU#58), le japonais Dynavector ajoute sa propre pierre à l’édifice avec la XV Ultima.
Comme la XV Prima, cette nouvelle cellule MC ultime utilise la technique de recuisson du fer ultra-haute pureté et des aimants ALNICO, autour d’une bobine en cuivre extrêmement fine positionnée sur chaque côté d’une armature en croix. À l’intérieur d’un châssis en aluminium usiné et bambou stratifié, la XV Ultima intègre dans une structure en V quatre aimants large ALNICO sur le haut et quatre plus petits sur le bas.
Grâce à cette conception, le signal provenant passe par un amortisseur de flux avant d’être isolé vers un aimant dédié à chacune des bobines, avant de repasser par un égaliseur accolé à quatre autre aimants. Cette méthode permet de restructurer un signal gauche et droit avec le moins d’interférence possible, afin de délivrer la sinusoïde la plus pure aux câbles du bras.


Malgré la gamme de la XV Ultima, le cantilever a été privilégié en bore plutôt qu’en diamant, notamment pour la légèreté de ce matériau. Un stylet diamant Line Contact PF (PathFinder) s’y rattache, d’un rayon de 7 µm. Par son poids de 12 g et sa tension de sortie de 0.32 mV, une impédance interne de 24 ohms pour une impédance de charge recommandée autour de 75 Ω, la Dynavector XV Ultima nécessite un environnement adéquat, tant pour le bras et la platine que pour le préampli phono.
Cette qualité globale semble de toute façon évidente en regard du tarif de cette MC, positionné à 9 299 € en Europe. Après avoir pu la découvrir sur une platine V.Y.G.E.R chez Audio Émotion, nous espérons la récupérer prochainement pour vous en reparler en profondeur dans un banc d’essai dédié, à paraître dans les prochains mois sur le magazine.







